La plus longue régate d'aviron au monde en bassin fermé.
Tour du léman à l'aviron le samedi 27 septembre
C’est reparti pour un tour!
Oui, mais pas n’importe quel tour… Le Tour du Léman à l’Aviron, s’il-vous-plaît !
Une course longue et éprouvante, à laquelle des membres de l’ARZ participent depuis plusieurs années. C’est une course qui se fait en 4x+, donc à 5 rameurs par bateau et cette année nous étions 6 : un équipage remodelé sur Bitter Léman et un électron libre, notre président, qui a fait la compétition avec une communauté de rame composée de Lausanne Sports, l’ARZ et un club de Cologne. Guy a eu l’honneur de ramer avec le plus vieux participant à cette compétition, qui a 77 ans ! Bravo.
L’équipage de Bitter Léman était composé de Maurice, qui participe pour la première fois, Cédric (seconde participation), Claudio (troisième participation), Eric (quatrième participation) et Michel, notre rameur le plus expérimenté qui participait pour la cinquième fois.
La météo et souvent le vent du Nord peuvent rendre la navigation sur le Léman délicate : en 2023 et 2024, le Tour a été raccourci pour éviter la côte Sud, trop exposée au vent et aux vagues. Dans ces circonstances, les bateaux font demi-tour à Rivaz, ce qui raccourci le Tour de 160 à 140km. Cette année, la direction de la course a décidé de ne pas raccourcir le trajet. Cette décision a fait le grand bonheur de Claudio, qui participait pour la troisième fois sans avoir pu jamais faire la totalité du Tour.
Nous voici donc partis de Genève à 8h du matin. Merci aux membres qui sont venus nous encourager, votre passage nous a porté pendant ne nombreux kilomètres ! Assez rapidement, la colonne des bateaux s’étire et on perd les concurrents de vue. La course se déroule toute la journée sur un lac magnifique. Peu de vagues, des paysages splendides et variés, un équipage qui travaille bien ensemble et arrive à remonter 2 places entre Nyon et le Bouveret. Au passage de la bouée de Sciez, la dernière de la course, nous sommes en sixième position, à 5 minutes du cinquième et 10 minutes après le bateau de Guy, qui est en quatrième position (sur 15 participants). Mais peu avant la tombée de la nuit, le vent se lève et réveille les premières vagues. Pour sortir de la baie de Sciez, nous avons le vent de face et les vagues sont de plus en plus fortes. Il faut mettre la pompe en route, écoper mais tous nos efforts seront vains. Bitter Léman se remplit d’eau et nous devons rejoindre le port le plus proche, à Yvoire. Nous y retrouvons le bateau de Guy et seront bientôt rejoints par un troisième bateau.
Drôle de fin de course, après plus de 12 heures de combat, de se retrouver trempés, bloqués dans un port inconnu. Seuls 5 bateaux ont réussi à passer avant la tempête et sont arrivés à Genève. Tous les autres ont rejoint un port entre Evian et Yvoire. Heureusement, un restaurant encore ouvert nous a accueilli pour nous réchauffer et prendre un thé avant l’arrivée des bus envoyés par les organisateurs.
Voici donc une troisième édition consécutive du Tour du Léman qui se finit sans avoir pu parcourir le tour complet. Un peu frustrant ? Oui mais ce n’est pas grave. Les 120 premiers kilomètres n’étaient que du bonheur (et un peu d’effort). L’expérience de sentir notre bateau se remplir d’eau sur un lac méconnu, de nuit, dans les vagues et les hurlements de la tempête laissera de forts souvenirs !
Bilac sur l'itinéraire original de Neuchâtel à Bienne.
Bilac le samedi 20 septembre
C’est parti pour la Bilac 2025! Cette année la course se déroule sur le parcours lacustre et les conditions s’annoncent parfaites.
Pourtant, nous partons qu’avec deux bateaux du côté de l’ARZ. Guy et Michel, barré par Laurence, constituent une équipe chevronnée qui se prépare pour le tour du Léman. Les 30 km attendus sont une balade de santé comparée aux 160 km du Léman. Se joint à la dernière minute une équipe plus novice composée de Lancelot et moi-même; j’ai manqué la Vogalonga cette année, j’espère revivre quelques émotions similaires lors de la Bilac, la version helvétique!
Quelques soucis avec la remorque, le matin, une vis de planchette égarée une fois arrivés à Neuchâtel mais au final, la mise l’eau se passe sans encombre dans une ambiance joyeuse.
Sur l’eau avec Gigolo accessoirisé d’un SpeedCoach (plus pour le style que la performance), nous partons d’un bon rythme en direction de Bienne. Notre trio se positionne bien sur la ligne de départ avec Rose des Vents. Nous sommes plus en arrière, Lancelot à la nage, moi à la barre. Je regrette de ne pas m’être échauffé la nuque, il y a du trafic. 10km: Nous sommes dans le canal de la Thielle, tout se passe bien, nos maintenons un rythme de 20. Moins de manœuvres nécessaires, les rangs se sont un peu desserrés. 20km: On a un coup de mou… Je sens mes fesses, mes coups sont moins propres… Aïe, aïe, aïe. 25km: Les belles eaux calmes de Neuchâtel et du canal ont laissé place aux vagues. Bizarrement ça me motive à pousser plus fort. Regard au loin: pas encore de ligne d’arrivée en vue… Je me demande si tout est déjà fini, les organisateurs ont déjà tout rangé?! Une pensée qui alimente notre sprint final! Ah non, ouf! La ligne d’arrivée est là, 2h57… Bon, l’année prochaine, on fera mieux!
L’accueil à Bienne est fort agréable, nous retrouvons nos compatriotes, arrivés 25 minutes plus tôt. Repos bien mérité, je me réjouis pour l’année prochaine; mais seulement avec le culito deluxe confectionné maison.
Un grand merci à Guy et Michel pour l'organisation et le transport, ainsi qu'à Laurence pour l'aide et les encouragements!
Après ma découverte des Mondiaux à Brandenburg de 2024 avec Michel Joye, j’ai voulu relever le défi cette année. Ainsi, Michel, Gianni Catanzano du Lausanne-Sports Aviron, Philippe Schucany de la Société Nautique de Neuchâtel et moi avons formé le projet de participer à nouveau aux Mondiaux d’aviron masters sous l’égide de l’ARA (Association Romande des Sociétés d’Aviron). Depuis le mois de mars, nous nous sommes retrouvés à Lausanne pour nous entraîner au moins une fois par mois. Pour trois d’entre nous, le Master Camp de Varese avec Row&Row fin mai début juin a été très utile pour s’habituer à ramer droit dans les lignes de course en pair-oar (2-).
Les World Rowing Masters Regatta se sont déroulées à Banyoles en Catalogne du mercredi 10 au dimanche 14 septembre, sur le site des joutes olympiques de Barcelone en 1992. C’était le deuxième plus grand rassemblement de masters depuis 1973, avec 50 nations représentées par 745 clubs, 5 428 entrées et plus de 3 500 athlètes âgés de 27 à 96 ans. Grâce au minibus du LSA, nous avons pu faire le voyage ensemble le mardi et ainsi bénéficier d’un véhicule sur place, car notre logement était à 5 km en campagne. Ce lieu était très bien choisi parce qu’il était très silencieux, assez spacieux, avec deux salles de bain et de la place sur la terrasse pour faire notre gymnastique matinale.
Tous nos bateaux ont été loués chez Falcon. Les quatre personnes présentes de la petite entreprise familiale nous ont rendu l’organisation très agréable et efficace, car nous n’avons pas eu à nous occuper de la désinfection de tout le matériel. Avant chaque course, chaque bateau est contrôlé. Mercredi matin, avant la première course de l’après-midi, nous avons même pu faire une sortie d’entraînement en 4- qui nous a permis de nous familiariser avec les lieux et le matériel.
Mes huit courses se sont concentrées sur la catégorie des masters G (65-70 ans), mais trois ont pu être organisées avec le San Diego Rowing Club (SDRC) en masters F pour le 4x et le 4+ (60-65 ans) et E pour le 8+ (55-60). Ces dernières courses se sont déroulées en anglais avec notre excellente coxswain, Julie (SDRC). Elle exerce ce métier d’une façon presque professionnelle et elle nous a poussés jusqu’au bout, nous permettant ainsi d’obtenir une 2ème place en quatre de pointe barré. Cette dernière spécialité ne se pratique que rarement, mais elle est à recommander pour les équipages qui ont du mal à aller droit, comme nous ;-)
Nous avons eu de la chance avec la météo ; samedi, il y a eu un peu de pluie et des changements de programme, mais toutes les épreuves ont eu lieu. Dimanche, c’est le jour des mixes. À partir d’un 4- féminin et de celui du quatre barré, nous avons réussi à placer notre 8+ à la 4ème place devant les Italiens. Cela a ravi Gianni et prouvé qu’un huit peut très bien fonctionner même si les athlètes n’avaient jamais concouru ensemble auparavant.
Après une remise en état (snack, vélo ou ergo), nous reprenons le bus et la route pour la Suisse. Avec seulement un bouchon et quelques changements de conducteurs, nous arrivons à Renens avec assez d’avance pour que je puisse prendre un train jusqu’à Meilen.
En résumé : l’organisation était très bonne et les expériences vécues nombreuses. Un bon point de départ pour se retrouver l’année prochaine aux Mondiaux de Bled en Slovénie.
Championnats Suisses au Rotsee du 4 au 6 juillet 2025
Cette année, la participation aux championnats suisses bat un record – en effet, 9 courses ont été disputées sur les trois jours de compétition. Sans compter les 2 courses supplémentaires éliminatoires.
Pour la première course du week-end, Victoria décroche une belle médaille d’argent en skiff. Suivent Delia, Andy, Jean et Géraldine qui, après une course très serrée avec Cham, décrochent également une deuxième place en quatre mixte. Ainsi s’achève la première journée de compétition.
Après une chouette soirée à Lucerne et un bon plat de raviolis faits maison, l’équipe du quatre mixte rejointe par Michel et Guy est prête pour s’attaquer aux courses en double. Pour la deuxième journée de compétition, deux doubles mixtes, un double femme et deux doubles homme.
Les courses éliminatoires des doubles mixtes se passent bien. Les deux bateaux (Delia et Andy, et Jean et Géraldine) se qualifient pour les finales. Six bateaux s’affrontent dans chaque catégorie d’âge et il faut dire que la concurrence est rude. Après de belles courses, aucun des bateaux ne décroche un podium. Nos espoirs reposent donc sur les courses en double homme et femme de l’après-midi.
La concurrence était également rude dans les courses en double homme et femme. Les trois bateaux (Guy et Michel, Jean et Andy, et Delia et Géraldine) se sont battus jusqu’à la fin ou presque…Géraldine a arrêté de ramer juste avant la ligne d’arrivée en pensant que le signal était pour nous…on était dernières donc ça n’aurait pas changé grand chose…Il semblerait que ce soit récurrent à l’ARZ…nous ne citerons pas de nom; les concernés se reconnaîtront. Malgré tous nos efforts, cela n’a pas suffit pour décrocher une médaille lors du deuxième jour de compétition.
Pour le dernier jour de compétition, le quatre femme avec Victoria, Alice, Delia et Géraldine et le quatre homme avec Cédric, Jean, Michel et Guy ont encore une chance de ramener une médaille.
Le quatre femme prend le départ et commence plutôt bien…jusqu’à ce qu’une énorme fausse pelle nous fasse ralentir. Le bateau ne se laisse pas déconcentrer pour autant et continue à tout donner. Ce jour-là, il y a du vent et le bateau est déporté vers les bouées ce qui n’aide pas…puis, une deuxième fausse pelle. Quelle poisse! Malgré tous ces contre-temps, le quatre femme s’est bien battu et ne rate le podium que de peu.
Au tour du quatre homme de courir. La concurrence est grande avec 7 bateaux. Après une remontée en deuxième partie de course, Cédric, Jean, Michel et Guy décrochent une troisième place !
Tout au long du week-end, les équipes de rameurs ont été encouragés par plusieurs membres du club. Merci à Andrea, Antoine, Arthur, Eric et Laurence pour votre soutien et vos encouragements!
Dans une excellente ambiance, de nombreux membres (environ 60 et 20 en plus d'autres clubs lors du centenaire) ont profité de la douce soirée d'été, accompagnés de délicieux plats, des salades et desserts qu'ils avaient apportés et surtout des superbes grillades de Jöri. De leur côté, Arthur et Lino ont aussi mis du cœur à l'ouvrage.
Voici de beaux moments lien et merci aux photographes (Bérénice, Margarete, Nikolas et Regula).
Un grand merci à l'équipe de Bizuth-des-Foires.
Cette année encore, l'équipe a tout donné pour que les participants à la fête puissent en profiter et que tout se déroule sans le moindre ennui ! Merci à Alice, Andrea, Arthur, Jöri (chef de cuisine), Lino, Nikolaus (photographe), Regula, René, Uli et Zrinka.
Discours - Fête d’été
Il y a bientôt une année, on se retrouvait ici pour une assemblée extraordinaire dédiée à la rénovation des vestiaires.
Maintenant on considère le résultat et grâce au sondage que Zoé a préparé et auquel une 40taine de personnes ont bien voulu répondre, qu’elles soient déjà remerciées ici. On sais que certaines personnes ne se sont pas encore complètement habituées à l’espace ouvert et partagé. Et je sais que nos 2 cabines sont régulièrement utilisées. A ce propos: N’oublie pas de ne pas laisser tes affaires dedans afin que les autres membres puissent utiliser ces cabines sans gêne.
Nous allons donc nous essayer à l’installation de rideaux pour remédier à cette gêne.
Afin d’honorer le beau résultat de cette transformation, le comité a décidé de remercier personnellement les 3 membres de la commission, sans laquelle, la transformation de nos vestiaires n’aurait pas eu lieu:
Noémie, malheureusement absente aujourd’hui, Félix (merci à tout ceux qui ont contribué à rendre sa convalescence plus agréable) et Antoine notre chef du garage.
Zrinka a eu la bonne idée de trouvé un vin qui rappellera aux messieurs notre mémorable randonnée de 2023 sur le Cher dans la vallée de la Loire. On a même visité le Château de Chenonceaux à la rame en passant par dessous et voici son grand crû en reconnaissance de leur travail.
Je tiens aussi à remercier tous le comité qui m’apporte un soutien d’une efficacité remarquable.
Que ce petit présent de mes abeilles leur rende la vie plus douce.